Convention des Entreprises pour le Climat : article rédigé pour le magazine The Only

9 Nov 2023

Convention des Entreprises pour le Climat : article publié dans le magazine The Only

Réunir 70 entrepreneur.es et les faire réfléchir sur leurs pratiques en prenant les limites planétaires en considération, c’est tout l’objet de la Convention des Entreprises pour le Climat.

Par une soirée caniculaire et orageuse de juillet, je me suis rendue à l’INSA Lyon pour assister à la 3e session de la Convention des Entreprises pour le Climat (CEC) du bassin lyonnais en mode reportage. La Convention des Entreprises pour le Climat (CEC), vous connaissez ? Moi, à l’époque, pas du tout, j’avoue ! Créée en 2020 par Eric Duverger et Yannick Servant et inspirée de la Convention citoyenne pour le climat, cette association a une démarche ambitieuse : proposer un parcours destiné aux entrepreneur.es afin de les aider à basculer vers une économie régénérative. Ce concept aussi m’avait échappé jusqu’alors ! En quelques mots, l’économie régénérative1 vise un résultat net positif en matière d’impact sur la nature; elle s’oppose à l’économie extractive, qui n’a que faire des conséquences de ses activités sur les ressources naturelles.

Œuvrer en faveur du vivant quand on est entrepreneur.e, c’est possible !

A l’extérieur de l’amphithéâtre Capelle, j’ai commencé par interviewer David Echevin et Elodie PAGET du cabinet de conseil Actélior, une des 70 entreprises sélectionnées pour faire partie de cette première CEC du bassin lyonnais (la toute première CEC ayant été lancée en 2021 au niveau national). Puis, j’ai rejoint les participants à l’intérieur de l’amphithéâtre pour une soirée rythmée entre une intervention de l’ingénieur agronome Isabelle Delannoy, venue présenter son concept d’économie symbiotique (cf. note ci-dessous), une présentation des objectifs à couvrir pour les deux jours de session de travail qui allaient suivre, un témoignage d’une ancienne participante à la première CEC, acquise au concept de régénération et un concert de deux violonistes autour du thème du dérèglement climatique. Entre chaque intervention, une animation de salle, qu’il ne m’appartient pas de révéler mais dont j’aimerais vous parler tout de même tant elle m’a marqué par son originalité. Imaginez donc : vous êtes enfermé.e dans un amphithéâtre borgne mais arrivez néanmoins à vous relier au vivant, guidé par la voix et les consignes de l’animateur. Debout, assis, en mouvement : c’est l’ensemble des participant.es qui fait les mêmes gestes, ou rentre dans son intériorité en même temps. Puissant, impactant, porteur.

Mais comment ça fonctionne une CEC, au juste ?

Après l’interview du binôme d’Actélior, c’est en interrogeant Marianne Coudert, chargée de projet à la CEC, et en me penchant longuement sur le rapport foisonnant mais accessible de la CEC que j’ai pu comprendre le fonctionnement des CEC et rédiger l’article destiné au magazine business de la métropole de Lyon, The Only (à lire sur Calameo). Une CEC, c’est donc un parcours où des entreprises sélectionnées au sein d’une CEC territoriale (il y en a quasiment partout en France) ou thématique se réunissent afin de réfléchir à leurs pratiques entrepreneuriales en fonction des limites planétaires et de leur permettre de fixer des principes régénératifs dans la gestion de leur activité. Tout ça en six sessions de deux jours, espacées sur plusieurs mois, Une utopie ? D’aucuns pourraient le penser. Un grand mouvement national qui prend de l’ampleur ? Les chiffres l’attestent : ce sont déjà 150 entreprises qui ont participé depuis 2021, qui représentent plus de 250 000 collaborateurs et près de 50 milliards de chiffres d’affaires.

Toutes les entreprises ne deviendront pas régénératives avant 2030. Ce que nous visons, c’est la norme culturelle. Changement de posture des décideurs économiques, changement de la définition du succès, redéfinition des priorités et des indicateurs de pilotage… ça, d’ici 2030, c’est possible. – cec-impact.org.

L’ambition écologique du projet de la CEC, l’approche originale et collaborative des sessions, l’énergie dégagée par les équipes d’animation et l’engagement des binômes entrepreneuriaux (il y a toujours un.e dirigeant.e accompagné.e de son.sa « Planet Champion », qui portera les sujets en interne) : tout m’a séduite ! Je bois du petit-lait quand je dois couvrir ce genre de sujets. Et je sais qu’ extra l’agence. saura mettre en beauté mon article, comme elle le fait depuis plusieurs numéros de The Only, que je ne peux que vous inviter à aller consulter (et/ou demander à la CCI).

 

Pour en savoir plus sur la CEC, candidater à un parcours

en tant qu’entreprise ou en tant que bénévole, allez voir leur site : https://cec-impact.org.

 

Faire appel à moi pour rédiger un article journalistique

 

Couverture du magazine The Only (magazine business de la métropole de Lyon) n°19

 

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